Mieux comprendre pour mieux accompagner

Une recherche-action nourrie de 67 témoignages et dont sont issus 6 podcasts

Les Podcasts

Transidentités, une série de 6 podcasts d’environ 13 minutes basées sur des témoignages !
Ces podcasts sont le résultat d’une recherche action menée entre 2021 et 2022 sur les transidentités chez les jeunes à l’initiative des MDA de Lille et Amiens.
30 professionnels, 22 jeunes, 13 parents et 2 sœurs ont été interviewés et nous avons proposé à ceux qui le souhaitaient de participer à ces podcasts. Dans l’ordre de leur intervention, Al, Samuel, Azra, Raphaël, Eliott pour les 3 épisodes sur les jeunes et Céline, Marie, Nathalie et Anne-Sophie pour les épisodes 4 et 5 sur les mamans. La force et la sincérité de ces témoignages embarquent littéralement et permettent de mieux comprendre ce que vivent et ressentent les jeunes et les parents concernés.

Témoignent également dans le dernier épisode, le Pr François Medjkane du service transidentité du CHU de Lille, Cyane Dassonneville et Alexandra Carpentier, personnes concernées et représentantes associatives de Comité d’Usagers Trans et Divergenre/Amiens.
Les enregistrements ont été faits à la MDA de Lille.

Merci à tous ceux qui ont participé à ce projet.

Réalisation Catherine Carpentier/Laisse ton Empreinte & Sylvie Coren/Collectif MultiMédia
Musique Michel Ozeray

Épisode 1 :  de la prise de conscience à l’annonce
Épisode 2 :  Les principales étapes et ce qui les a aidés
Épisode 3 :  La transidentité dans le regard des autres
Épisode 4 :  La prise de conscience
Épisode 5 :  Ce qui a aidé ou rendu plus difficile l’accompagnement de leur enfant
Épisode 6 :  Accompagner les jeunes et leur famille

Extraits de témoignages

Toute mon enfance, on m’a dit que j’étais un garçon manqué, ça me blessait parce que c’est comme si j’étais raté. Maintenant je suis un garçon tout court.

L.19 ans

Je suis un garçon parce que c’est ce que je ressens au plus profond de moi depuis mon plus jeune âge. Je n’ai pas le souvenir de m’être senti fille un jour.

E. 25 ans

Au moment où j’ai commencé ma transition, j’ai commencé à respirer, c’est comme si ma vraie vie avait commencé.

A. 19 ans

Enfin on pouvait mettre un mot sur son mal-être. On l’a pris comme une bonne nouvelle, ça va le sauver !

Un parent