L’histoire de Laisse Ton Empreinte est avant tout une histoire humaine, une histoire de rencontres dont certaines furent parfois magiques. De ces rencontres il est resté des traces, des empreintes, qui ont permis à des femmes, des hommes de se dévoiler, de se raconter, de faire passer des messages, sous la forme de chansons, de récits, de contes… Ces messages ont été entendus, ont permis à d’autres de se raconter à leur tour. Peu à peu, ils se sont construits, transformés devenant des outils à part entière. Des outils qui permettent de traiter des sujets sensibles, souvent difficiles à aborder de façon à la fois pragmatique et distanciée.
1998. Depuis toujours sensible au thème des exclus, Luc Scheibling rencontre David, un jeune chilien adopté, en difficulté, à qui il propose de faire une chanson sur son histoire. Les impacts de cette chanson sur le jeune mais aussi sur ses parents adoptifs sont tels que Luc sent qu’il a mis le doigt sur quelque chose qui le dépasse. Il a créé là, de manière intuitive, un espace de rencontre et une démarche singulière qui peuvent, sous certaines conditions, produire du changement. Il cherche alors à comprendre ce qui s’est joué, à le formaliser, de manière à pouvoir le reproduire puis éventuellement, dans un deuxième temps, le transférer à d’autres.
2000/2002. Il réalise ainsi près d’une centaine de chansons. Très vite, compte tenu des effets générés, de l’émotion dégagée par ces chansons, des institutions publiques de la région, des professionnels et de nombreux médias s’intéressent à son travail.
2002. Les partenaires institutionnels l’incitent à réfléchir aux conditions de transfert de cette démarche originale. C’est dans cette optique qu’il embauche deux chargées de mission : Catherine Carpentier, une ethnologue spécialisée dans le récit de vie et Céline Martineau de formation sociologique et culturelle. Ensemble, peu à peu, ils réfléchissent à ce qui peut être transférable ou non dans cette démarche, afin de permettre à des professionnels de l’utiliser à leur tour avec leur public.
2003/2005. De cette réflexion vont naître les premiers outils sous la forme de carnets oniriques. Ceux-ci seront conçus à partir des témoignages récoltés précédemment et permettront de valoriser des parcours de vie. Ils seront surtout utilisés à l’interne dans les différentes interventions, car la question du transfert s’avère complexe. Durant cette période, LTE commence à rencontrer des difficultés conjoncturelles mais aussi plus structurelles qui risquent, si nous n’anticipons pas, de mettre en péril l’avenir de l’association.
2006/2008. Nous décidons de réagir et mettons en place notre projet de Recherche/Action sur 3 ans, avec le soutien de nos principaux partenaires. L’objectif est de développer et de pérenniser les activités de la structure en créant des outils innovants sur des sujets sensibles comme l’éducation, la transmission, la question du mieux vivre ensemble, etc. Nous prenons le temps de les expérimenter sur différents territoires et dans différents contextes. Cependant, lors de l’étape du transfert, nous constatons que ceux-ci restent encore le plus souvent dans les tiroirs. Ils sont certes beaux, pertinents nous disent les professionnels, mais dans les faits, difficiles à manier…
2008. Grâce à ces retours, à notre questionnement et à de nouvelles expérimentations sur le terrain, nos outils vont peu à peu évoluer dans un esprit de co-construction avec le public et les professionnels. Ils vont donc s’enrichir mais aussi s’alléger, pour correspondre de mieux en mieux aux attentes concrètes du public et des professionnels. Ils trouveront finalement leur aboutissement début 2008 sous la forme des carnets thématiques du Professeur Zoulouck.
2009/2010. Nous investissons une partie de nos fonds propres dans l’édition de nos 4 outils (Parentalité, Pratiques Alimentaires, Mieux vivre ensemble et La révolte des légumes), afin de les diffuser dans le cadre de nos formations, et d’un point de vue plus stratégique, de donner davantage de visibilité à nos interventions et à nos savoir-faire. C'est dans cette optique que nous avons embauché Yasmine Barbe, en mai 2010, sur un poste « d’assistante en communication ».
Par ailleurs, nous nous sommes également entourés d'une équipe de thérapeutes, psychologues, psychosociologues de différents courants qui nous aident à prendre du recul sur notre pratique, à mieux la formaliser pour la démocratiser.
1998. Depuis toujours sensible au thème des exclus, Luc Scheibling rencontre David, un jeune chilien adopté, en difficulté, à qui il propose de faire une chanson sur son histoire. Les impacts de cette chanson sur le jeune mais aussi sur ses parents adoptifs sont tels que Luc sent qu’il a mis le doigt sur quelque chose qui le dépasse. Il a créé là, de manière intuitive, un espace de rencontre et une démarche singulière qui peuvent, sous certaines conditions, produire du changement. Il cherche alors à comprendre ce qui s’est joué, à le formaliser, de manière à pouvoir le reproduire puis éventuellement, dans un deuxième temps, le transférer à d’autres.
2000/2002. Il réalise ainsi près d’une centaine de chansons. Très vite, compte tenu des effets générés, de l’émotion dégagée par ces chansons, des institutions publiques de la région, des professionnels et de nombreux médias s’intéressent à son travail.
2002. Les partenaires institutionnels l’incitent à réfléchir aux conditions de transfert de cette démarche originale. C’est dans cette optique qu’il embauche deux chargées de mission : Catherine Carpentier, une ethnologue spécialisée dans le récit de vie et Céline Martineau de formation sociologique et culturelle. Ensemble, peu à peu, ils réfléchissent à ce qui peut être transférable ou non dans cette démarche, afin de permettre à des professionnels de l’utiliser à leur tour avec leur public.
2003/2005. De cette réflexion vont naître les premiers outils sous la forme de carnets oniriques. Ceux-ci seront conçus à partir des témoignages récoltés précédemment et permettront de valoriser des parcours de vie. Ils seront surtout utilisés à l’interne dans les différentes interventions, car la question du transfert s’avère complexe. Durant cette période, LTE commence à rencontrer des difficultés conjoncturelles mais aussi plus structurelles qui risquent, si nous n’anticipons pas, de mettre en péril l’avenir de l’association.
2006/2008. Nous décidons de réagir et mettons en place notre projet de Recherche/Action sur 3 ans, avec le soutien de nos principaux partenaires. L’objectif est de développer et de pérenniser les activités de la structure en créant des outils innovants sur des sujets sensibles comme l’éducation, la transmission, la question du mieux vivre ensemble, etc. Nous prenons le temps de les expérimenter sur différents territoires et dans différents contextes. Cependant, lors de l’étape du transfert, nous constatons que ceux-ci restent encore le plus souvent dans les tiroirs. Ils sont certes beaux, pertinents nous disent les professionnels, mais dans les faits, difficiles à manier…
2008. Grâce à ces retours, à notre questionnement et à de nouvelles expérimentations sur le terrain, nos outils vont peu à peu évoluer dans un esprit de co-construction avec le public et les professionnels. Ils vont donc s’enrichir mais aussi s’alléger, pour correspondre de mieux en mieux aux attentes concrètes du public et des professionnels. Ils trouveront finalement leur aboutissement début 2008 sous la forme des carnets thématiques du Professeur Zoulouck.
2009/2010. Nous investissons une partie de nos fonds propres dans l’édition de nos 4 outils (Parentalité, Pratiques Alimentaires, Mieux vivre ensemble et La révolte des légumes), afin de les diffuser dans le cadre de nos formations, et d’un point de vue plus stratégique, de donner davantage de visibilité à nos interventions et à nos savoir-faire. C'est dans cette optique que nous avons embauché Yasmine Barbe, en mai 2010, sur un poste « d’assistante en communication ».
Par ailleurs, nous nous sommes également entourés d'une équipe de thérapeutes, psychologues, psychosociologues de différents courants qui nous aident à prendre du recul sur notre pratique, à mieux la formaliser pour la démocratiser.

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